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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 19:23

La véritable histoire de Zephirine


J'ai reçu une visite cette nuit..celle d'une dame qui a tenu à me raconter sa véritable histoire...voulez-vous que je vous la raconte?

 

L'histoire se passe en des temps reculés, un temps où chaque prétendant se devait de courtiser sa belle longuement...le temps de la carte du tendre et des explorations lointaines...

 

La Demoiselle Zéphirine naquit donc en ces temps anciens au sein d'une famille aisée, dans la petite ville de Saulieu, dans le val de Loire...

Quand elle eut atteint 18 printemps, sa famille l'envoya chez une sienne tante, drapière de son état, en la bonne ville de Dijon...où la tante s'empressa de s'instaurer gardienne de la vertu de sa nièce, la cloîtrant de son mieux pour préserver son honneur...

 

Par les chaudes soirées d'été, la belle esseulée sortait souvent rêver au clair de lune, sur le balcon de sa chambrette...C'est là qu'un jour Cupidon la surprit, sous les traits d'un jeune homme bien fait de sa personne, certes, mais désargenté,  qui revenait tout juste d'une expédition dans les mers lointaines...Le jeune homme prit ainsi l'habitude de venir chaque nuit converser avec sa belle...

En gage d'amour sincère, il lui offrit même un rosier qu'il avait ramené des îles...un beau rosier blanc, très parfumé, témoin de la pureté de ses intentions...

La demoiselle le planta juste sous son balcon...et pour encourager la cour ardente de son soupirant et sa patience...lui promit un baiser le jour où le rosier, avant lui, pénètrerait dans sa chambre...

 

Le jeune homme, vous pensez bien, ne se fit pas défaut de soigner de son mieux le rosier gage de telle promesse...et pour mieux tromper son attente, tout en racontant mille folies sous la lune, il prit l'habitude de détacher une à une chaque épine, sur chaque branche...gage de la douceur future du baiser si ardemment attendu....

 

On était patient, en ce temps là...Enfin, un beau jour de fin de printemps, une fine branche du rosier blanc entra dans la chambre de la belle, et y éclot une superbe fleur parfaite, d'un blanc éclatant...son parfum envahit la chambre...

 

Le galant trouva même moyen d'escalader le rosier et son support pour aller enfin chercher la récompense promise...la belle ne se fit point prier...Mais l'histoire aussi dit qu'ils n'en restèrent pas aux baisers après une si longue attente...et que la passion de leurs ébats fut telle que la rose qui y assistait en devint cramoisie....

 

L'histoire finit bien..le jeune Drouhin fut agréé...le rosier ne refit jamais d'épines et continua d'offrir avec constance à tous les amoureux des roses ses belles fleurs couleur de baiser rouge cerise, fidèles et constantes comme l'amour qui l'avait nourri...







Le General Schablikine


Comment? vous ne connaissez pas l'histoire du Général Shablikine?


Oh! C'est que vous ne faites pas partie du Bottin Mondain de la Côte, alors ! 

 
L'histoire se déroule à la belle époque...

Un fameux général prussien, bardé de décorations (et de Deutschmarks), décida un jour de prendre une retraite dorée sur la Riviera.

En chemin, il fit un certain nombre d'escales...oenologiques...tout le long du trajet, histoire de faire quelques provisions ...
Quand il arriva à Cannes, sur la Croisette, il fit connaissance avec toute la Gentry anglaise qui, comme chacun sait, peuple la Promenade du même nom...
Un beau soir de Juin, il les invita tous dans sa somptueuse villa art déco, sur la terrasse envahie du parfum des roses, qui surplombait la mer...
En l'honneur de ses invités, il fit, dit-on, remplir la piscine de vin de Chablis !! !
Et..ce qui devait arriver arriva !...

Au terme de la soirée, le généreux général, quelque peu imbibé d'autres breuvages...tomba dans sa propre piscine !

Il fallut rien moins qu'un filet à requins pour le sortir de là...

La très distinguée et très chic communauté very british en fit des gorges chaudes...vraiment, quel manque de "class" !

Indigne d'un Gentleman!

Shocking !
L'histoire fit hélas du malheureux général la risée de la Croisette...on en rit encore, parait-il, chez la Duchess of X...!!!

Et comme le général portait un nom absolument imprononçable, plein de "Von" et de ""Stein" et de "Trott" et de "Pfaff"...on l'affubla dès lors d'un sobriquet qui lui colla tellement à la peau, que le malheureux dut s'exiler à nouveau, et finit ses jours dit-on, ruiné, dans un château isolé, sur un pic en nid d'aigle, au fin fond de la Transsylvanie...

Quelques années plus tard, les émigrés russes, récemment débarqués à leur tour sur la Riviera, trouvèrent que ce général avait un petit quelque chose qui leur rappelait le bon vieux temps des grandioses festivités moscovites...
Un rosiériste local alors peu connu, mais très fort côté marketing, dédia une rose au fameux général ...et les anglais se l'arrachèrent pour mieux raconter, dans les soirées très chic du tout-Cannes, l'histoire du Général qui était tellement "Chablis-keen" (porté sur le chablis)!
Les russes ne furent pas en reste, mais avec une version adaptée... avec un général nommé "Shablikine", bien sûr, et de la vodka !
Voilà! Vous savez tout !
Je tiens l'histoire de la bouche même de la petite fille de la camériste de la duchesse Vera Lobanov, si, si !!!

Voyage à Lilliput

(Découverte des jardiniers amateurs de rocaille et de bulbes rares, le gentil peuple de la SAJA, Société des Amateurs de Jardins Alpins)

CHAPITRE 1


Où l’on voit une jardinière de l’Isère, à la suite d’une erreur de navigation sur le net, aborder aux rivages de l’île de Roc-Aïl.

Après avoir navigué trois ans, et espéré en vain que mon jardin s’en porterait mieux, j’acceptai un parti avantageux qui me fut proposé par un capitaine passionné, prête à tenter l’aventure et à explorer des rivages inconnus. J’embarquai donc à bord, le 13 de novembre de l'année 2007, et mon voyage fut dès l’abord très heureux.
Mais un jour que le vent de la curiosité était si fort, je fus directement poussée contre un écueil, et m’échouai dans un moment contre une rive abrupte, qui me sembla de prime abord fort inhospitalière. Beaucoup de rochers, une végétation rase, pas le moindre signe d’eau…
Dès lors, j’errai à l’aventure. Je laissai souvent tomber mes bras, toute désorientée que j’étais en ce décor, mais sans toucher le fond toutefois. Enfin, étant près de m’abandonner, je rencontrai un petit groupe d’indigènes fort aimables et diserts, qui, me prenant par la main, entreprirent de me familiariser avec ce lieu étrange.

 

CHAPITRE 2


Où l’on fait la connaissance des Sajistes, un gentil peuple d‘esclaves, asservi par le vrai peuple de l’île de Roc-Aïl, qui ne mesure pourtant, en moyenne, que 6 pouces de haut.

Ayant ainsi été secourue par les indigènes, je crus avoir rencontré le vrai peuple de Roc’Aïl.

Mais quelle ne fut pas ma stupeur, au bout de quelques moments, de constater qu’au moindre signe d’altération du ciel, que ce soit sécheresse, gel, pluie ou vent, les indigènes de l’île, dont les membres s’appellent entre eux les « Sajistes », abandonnent toute autre activité pour se prosterner, la face contre le sol, devant des sortes de demi-dieux végétaux, qu’ils vénèrent et entourent avec la dernière servilité.

Ces dieux miniatures, si tyranniques en vérité, ne mesurent pourtant que 3 à 6 pouces de haut, parfois un peu plus, mais guère.
Ils semblent rassemblés en tribus, plus ou moins importantes.

Parmi les plus puissantes, on me présenta ainsi, avec force démonstrations et prosternations, à la tribu des Saxifrages, puis à celle des Androsaces, objets apparemment d’une dévotion toute particulière de la part des indigènes de plus haut rang.

Certains d’ailleurs, parmi les plus savants du lieu, entreprirent de m’apprendre la langue de leurs dieux, ce qui me parut dès l’abord d’une difficulté insurmontable, tant par l’étendue du vocabulaire requis, que par la savante organisation, et la précision intransigeante de leur syntaxe.

J’eus beau essayer, pour leur complaire, d’en apprendre quelques rudiments, ils eurent tôt fait de constater que la complexité de leur idiome rendait mon apprentissage pour le moins laborieux, et que je ne serais jamais aussi à l’aise dans cette langue que le plus novice de leurs adeptes…

Je sentis dès lors que malgré leur bienveillance et leurs démonstrations d’amitié, je resterais désormais pour eux comme un de ces malheureux que les hasards de la naissance n’ont point doté d’une intelligence aussi vive que le commun. Sans que pour cela on les exclue de la communauté, le peuple des sajistes étant, par tradition, enclin à la mansuétude la plus grande envers les miséreux, et naturellement prompt à adopter les plus faibles et les plus ignorants.


 

 

CHAPITRE 3

Où l’on apprend qu’une grande fête est donnée en l’honneur des dieux de l’île…


J’appris aussi que vers le milieu du printemps, chaque année, se tenait dans un lieu mystérieux appelé Laplantul', la grande fête de leurs dieux.

Quand le temps fut venu, une fièvre intense se saisit tout d’abord du gentil peuple de Roc’Aïl. Ils avaient soigné depuis des mois, en grand secret, les plus jeunes et les plus minuscules de leurs dieux, pratiquant force rituels de libations et d’ornement.

Quelques heures avant le début des réjouissances, ils les installèrent en grande cérémonie sur des sortes de piédestals recouverts de diverses étoffes. Il me sembla même que l’étiquette, à la cour de ces enfants-dieux, était pour l’occasion, encore plus stricte qu’à l’ordinaire.

Puis, dès lors que le signal de la fête eut été donné, les initiés se rassemblèrent avec un bel ensemble en larges bandes, pour se livrer à une danse frénétique autour de leurs idoles. Cela ne fut pas sans me rappeler ce que j’avais lu dans un vieux grimoire, relatant les rituels sacrés de peuplades anciennes mimant quelque expédition de chasse aux grands fauves.

Certains, par petits groupes, semblèrent se lancer des sortes de défis dans leur langue, afin d’établir, me sembla-t-il, une hiérarchie parmi les nouveaux dieux. D’autres se mirent à rédiger, sur des sortes de parchemins, de savantes litanies, sortes de panégyriques à la gloire de ces divinités larvaires, pensai-je, divinités qui paraissaient pourtant de piètres avortons aux yeux d’une profane telle que moi, tant j’avais grand peine à distinguer en eux quelque attrait particulier.

Plus loin, un petit nombre d‘indigènes de haut rang, reconnaissables à leur insigne, entourés de toutes parts par des adeptes en transe, tentaient tant bien que mal de calmer la ferveur de la foule.

Cette danse sacrée dura la journée entière. Quand le soleil fut enfin couché, je vis repartir nombre de mes nouveaux amis, les meilleurs chasseurs sans doute, exténués, mais portant avec une grande fierté le symbole de leurs mérites : la garde exclusive de quelques enfants-dieux ! C’était miracle de les voir chérir et caresser leurs minuscules trophées !

Comme je les félicitais de leurs succès, et les questionnais sur le spectacle inouï qu’il m’avait été donné de suivre, ils m’indiquèrent que plus ces enfants-dieux étaient malcommodes et prompts au mécontentement, plus grand était l’honneur pour eux-mêmes et leur famille, d’en être ainsi les esclaves attitrés. Ils semblaient accepter cette charge insigne avec un enthousiasme qui, par devers moi, me parut de la dernière naïveté, compte tenu des difficultés de la tâche à venir…

Je me félicitai surtout, en mon for intérieur, de ne pas m’être laissée entraîner à cette sorte d’orgie collective, craignant que ma raison n’en eût pu être durablement affectée!


 

 

CHAPITRE 4
Où l’on m’invite à participer à une expédition sur une île voisine…

 

 

Les indigènes me proposèrent un jour de m’emmener lors d’une expédition qu’ils projetaient pour se rendre sur une île voisine, distante de quelques encablures : j’appris ainsi que je n’avais pas encore fait la connaissance de l’une de leurs tribus de dieux sacrés les plus chères et les plus vénérées : la tribu des Bulbrar’.
J’acceptai avec empressement, et les suivis à bord d’une chaloupe, avec force démonstrations de reconnaissance.

Après une traversée qui me parut fort courte, nous accostâmes bientôt sur des rives non moins arides que celles de Roc’Ail, bien que le sol en fut plutôt sableux.
Là se dressait une sorte de temple, qui, de loin, ne fut pas sans me rappeler nos églises les plus primitives, mais mon étonnement fut à son comble quand je m’aperçus que les murs, tout comme le toit, étaient faits du verre le plus épais !
Je crus tout d’abord que c’était pour offrir à leurs dieux une lumière céleste, la journée étant particulièrement radieuse, quand je découvris que les indigènes du lieu s’affairaient à installer forces étoffes sur le toit de l’édifice, tandis que d’autres commençaient à peindre d’un blanc laiteux les parois les plus exposées. Je n’étais pas au bout de m’extasier de la complexité des rites de ce peuple étonnant.

Nous entrâmes bientôt par une porte latérale, que mon guide s’empressa de refermer avec soin. A l’intérieur, toute la place disponible était tapissée de sortes de rayonnages, où des dieux, fort différents de ce que j’avais pu voir jusque là, étaient exposés en rangs serrés. Il régnait en ce lieu une chaleur moite et étouffante.
A ma grande surprise, certains des dieux de cette tribu étaient nettement plus grands que ceux que j’avais pu, jusqu’ici, découvrir à Roc’Ail. Certains même dépassaient deux pieds de haut !
Mais là encore, force me fut de constater que les dieux de petite taille étaient l’objet de la plus grande ferveur.

Pour la plupart, ces dieux étranges se présentaient sous l’aspect d’une gerbe verte, composée de feuilles très étroites et très longues, dressées vers le ciel. De prime abord, il semblait même impensable qu’on pût les différencier entre eux.
Je m’étonnai tout haut du nombre incroyable de dieux réunis en ce lieu. Les indigènes m’en donnèrent alors une explication qui ne laissa pas de me surprendre : chacun de ces dieux n’était en fait vénéré, chacun son tour, que quelques jours par an !
Je ne réussis pas à comprendre si leur besoin de dévotions continuelles était la cause réelle de cette surpopulation divine, ou si par l’excès même du nombre de ces dieux, ils en étaient réduits à établir un tour de rôle dans l’olympe !

Un groupe aux feuilles les plus larges, avait été installé le long de la paroi la plus lumineuse. Certains semblaient s’appuyer sur le sol de leur piédestal, tapissé de petites pierres de couleur brune ou grise, très fines, par une sorte de pied charnu, ridé, de couleur crayeuse. Là encore, j’étais émerveillée par la diversité des objets de leurs dévotions.

Les indigènes m’indiquèrent que ces dieux unipodes étaient en fait des cousins d’une secte particulière de la tribu des Bulbrar’ (les Bulbiris), et qu’on avait pensé les réunir pour ne pas froisser leurs complexes liens de famille. La généalogie de ces dieux empattés, qu’ils tentèrent de m’expliquer, me sembla en effet particulièrement embrouillée, et leurs patronymes, des plus imprononçables de surcroit !

La cérémonie des libations semblait en ce lieu tout aussi importante qu'à Roc'Ail : le prêtre officiant, muni d'une fiole emplie d'un liquide transparent et d'une sorte de pipette, se prosternant, oignait tour à tour le pied de chaque dieu en honneur ce jour là, avec moult précautions, de quelques gouttes du précieux liquide sacré, en marmonnant quelque prière étrange.

Je sentis qu’il y avait depuis longtemps des liens étroits entre les indigènes des deux îles. Ils semblaient se comprendre à demi-mot, partageaient les mêmes rites de prosternation, prenaient de même manière chaque dieu dans leur mains jointes pour le hisser vers le ciel à grand renfort de litanies extasiées.

 

CHAPITRE 5
Où l’on découvre l’existence d’un trésor enfoui…



L’un des indigènes de Bulbrar’, tout à coup, se saisit d’un dieu qui semblait mal en point, son feuillage jauni et racorni faisant peine à voir.
Je pensai qu’il allait urgemment soigner ce malheureux, et m’attendais pour le moins à de sévères remontrances des prêtres: la négligence du gardien qui avait eu la charge de ce pauvre dieu me semblait en effet fort coupable, et qu’on allait sans plus tarder l’en démettre, mais rien ne sembla plus éloigné des pensées de mes compagnons.

Le malade fut amené sur une sorte de plateau, et l’ayant renversé sens dessus dessous, celui que je pris à ce moment pour le médecin des dieux fit tomber doucement toute la substance qui l’entourait : je crus voir quelque archéologue cherchant de son pinceau, avec d’infinies précautions, quelque trésor enfoui sous les sables d’Egypte.

Et de fait, une chose merveilleuse se produisit: apparurent bientôt des sortes de grosses perles laiteuses, de taille variable, qui semblaient avoir séjourné juste sous les pieds du dieu agonisant !
Cette apparition déclencha aussitôt une nouvelle transe extatique chez les indigènes. Les perles furent soigneusement nettoyées, comptées, admirées.

Quelques unes (parmi les plus petites!) furent remises en grande cérémonie à quelques indigènes, que je supposai particulièrement méritants pour qu’on leur fît ainsi cadeau de tels joyaux !
Je notai à mon grand amusement que ce cérémonial dans leur langue se nommait « Bébé », sans pouvoir déterminer s’il était employé pour « perle » ou « trésor », aussi bien que nous le ferions pour notre descendance !

Puis chacune des perles restantes fut illico enfouie dans un nouveau contenant, et religieusement déposée sur une planche isolée. Sans doute en prévision de l’installation de nouveaux dieux chargés de veiller sur elles.

Je n’étais pas sans me poser quelques questions embarrassantes, que je n’osais formuler auprès des indigènes…
Etait-il possible que chacun de ces dieux recelât en sa base un trésor caché ?
Etait-ce donc là le secret de la vénération du peuple de Bulbrar’ ?
Leurs dieux ne seraient-ils, en fait, que les gardiens des richesses de l’île ?
Cela pouvait, certes, expliquer les mille précautions dont ils faisaient montre lors de leurs dévotions.
Quant aux dieux de l’île de Roc’Aïl, étaient ils mêmement pourvus?

A moins, et cela me parut plus extravagant encore, que ces dieux, que je méprisais quelque peu jusqu’ici (ce dont je me sentais un peu coupable par devers mes nouveaux amis), n’aient en fait le pouvoir inouï de multiplier le trésor qu’on leur confiait ainsi, à la façon des huitres dont les insulaires se servent en des pays lointains pour produire ces perles nacrées qui ornent le cou des princesses locales ?

Cela demandait réflexion…
Je me promis ainsi, une fois de retour, et si d’aventure je pouvais ramener l’un de ces dieux perliers, d’enfouir quelque bijou emprunté à madame ma belle-mère Félicie, qui prise si fort les perles, pour voir ce qu’il en pourrait advenir…

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